vendredi 16 octobre 2015

Ils assurent quand même !

 
La responsable comptable d’une PME me faisait remarquer à quel point manager était un exercice difficile :
« On gère des personnes aux profils très différents, parfois que l’on n’a pas choisies. Le passé de chacune dans l’entreprise est très différents…Parfois des bons souvenirs, mais aussi des périodes durant lesquelles elles ont été malmenées. Souvent, un mix des deux. La pression mise par la direction générale sur les résultats est oppressante et il faut savoir la redescendre sur ses collaborateurs … mais pas trop pour ne pas les tétaniser devant l’enjeu. Alors, on prend sur soi, on fait le tampon, on encaisse.

jeudi 1 octobre 2015

PEPS


Former des managers et des vendeurs ? Pourquoi pas ? On peut former à mieux voir, à mieux comprendre ce qu’il se passe :
Dans une journée : ça dépote/ça traîne  -,
Entre deux personnes : elles s’évitent/elles collaborent -,
Avec un collaborateur : bizarre …il (ne) sourit (pas)/ génial il a retrouvé la banane,
Dans une situation particulière : l’équipe a beaucoup bossé …et pourtant, on a échoué/ l’équipe s’est bien investie, et les résultats sont là ! ,
Avec un client : Top, il passe une deuxième commande/ inquiétant, je n’arrive plus à la joindre…

vendredi 18 septembre 2015

« Madame la Commissaire est-ce bien utile de vous montrer votre bureau ? »


Blandine est une jolie femme de 24 ans. Pas très grande et fluette. Son mètre 56, elle l’assume : « Des talons ? Pour me grandir ? Et pourquoi ne pas me maquiller pour me vieillir en plus ! ». Sans accessoire féminin, Blandine parvient cependant à incarner une belle image de la féminité. L’allure générale, son sourire, sa démarche, son intonation de voix sont si « femme » que des artifices en pâtes colorées pour les lèvres, les joues, les yeux, le cou; des vernis multicolores pour sa corne et des échasses pour ses chaussures ne feraient que camoufler et abimer sa féminité naturelle.

Blandine n’est pas seulement jolie. Elle est intelligente. Et sacrément bosseuse.

vendredi 4 septembre 2015

Le conte des moyens


Il était une fois dans un pays pas si lointain, une petite entreprise. Elle se développait dans un environnement prospère –qui a chanté « Youpplaboum » ? où régnait la paix. On y avait oublié depuis longtemps les guerres, les famines, les épidémies. Il subsistait, bien sûr, des poches de pauvreté. Certaines années étaient moins fleurissantes que d’autres. Alors on parlait de crise. Mais, globalement, les conditions de vie y étaient plutôt bonnes.

 

Et pourtant, le matin en arrivant, le directeur de cette petite entreprise regardait le chiffre d’affaire et ne pouvait que constater qu’il n’était pas bon … Et chaque jour un peu moins. 

Les produits n’étaient pas en cause. Sans être révolutionnaires ils répondaient aux attentes des clients et était bien positionnés face à la concurrence. Un lundi matin – le week-end porte conseil-, le directeur décida d’observer discrètement  les collaborateurs des bureaux et de l’entrepôt …

"Ce n'est vraiment pas le moment !"


« Ce n’est vraiment pas le moment » est une des réponses que l’on entend le plus souvent quand on parle de management ou de techniques de vente avec une entreprise.
Soit !
Mais ce qui est plus étonnant, c’est la raison invoquée pour justifier du fait que ce n’est pas le moment. En fait, deux raisons reviennent systématiquement :
  • Tout va bien, les affaires sont bonnes, l’entreprise tourne à plein régime, pourquoi aurions-nous besoin de former les encadrants au management ou les commerciaux à la vente ?
  • Les temps sont durs, le carnet de commandes en berne, nous avons d’autres priorités et urgences  pour l’instant.

Voilà qui ne laisse que peu de place : Quand ce serait utile, on n’a pas le temps … et quand on a le temps, ce n’est pas utile. Notez bien que ce genre de réponse, vos commerciaux doivent l’entendre tous les jours. Posez-leur la question, je suis sûr qu’ils se reconnaîtront. 

jeudi 30 juillet 2015

Vraiment ? Seulement ? Noooooooooon !

Si c'est ce que vous pensez, il faut que l'on se parle.
Si ce n'est pas ce que vous pensez, il faut que l'on se parle.

374 moutons et un consultant


Pour notre dernier billet avant d’ouvrir les tubes de crème solaire, voici une réponse imagée à une question que l’on nous pose parfois, souvent le vendredi soir, au bar du TGV, lorsque les contacts avec les voyageurs sont facilités par la semaine terminée et les degrés de la bière ou les bulles du coca : « C’est quoi un consultant en management ? »

Pour répondre à cette question, laissez-moi vous raconter une histoire.

Un consultant en management se promène un dimanche après-midi au volant de sa voiture. Au détour d’un virage, il aperçoit un immense champ. Sur ce champ des centaines et centaines de taches blanches se meuvent. Se rapprochant, il reconnaît des moutons. Fronçant les yeux, il discerne au milieu de ce beau troupeau, un béret et sous ce béret un berger.